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 Akito Hiyu ou Ako [Fini]

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Akito Hiyu

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Messages : 7
Date d'inscription : 06/06/2015
Age : 19

MessageSujet: Akito Hiyu ou Ako [Fini]    Sam 5 Mar - 13:08

Mental

Akito a toujours été quelqu'un d'extrêmement gentil et compréhensif. Il est capable de faire preuve d'une immense maturité malgré ses airs parfois un peu enfantins. Il s'agit d'une personne affichant une grande joie de vivre et très simple malgré la situation financière très riche de ses parents. Akito est globalement quelqu'un d'assez timide, mais il sait mettre cette timidité de côté pour aider les autres comme pour défendre ses principes. Parfois maladroit, Akito a la mauvaise habitude de se préoccupé d'avantage des autres que de lui-même. Cela peut aller jusqu'au fait de s'inquiéter à tel point pour quelqu'un qu'il en oublierait de se nourrir. Par ailleurs, il est relativement tête en l'air et oublie souvent des choses et, rêveur, il a parfois du mal à se concentrer sur certaines choses, entre autre lorsqu'il est en cours.

- - - - - ARTISTE - - - - -


Art pratiqué / Fonction : Chanteur / Dessinateur
Voix/style de dessin : Mafumafu / Sidu

  • Cheveux : Blancs
  • Yeux : Rouges
  • Peau : Très pâle
  • 1m68
  • 54 kg
  • Style vestimentaire : variant
Description physique

Akito est un albinos, les lois veulent qu'il meurt mais il se cache parmi la société. Pour cela, il porte pour sortir une perruque de cheveux noirs avec quelques mèches roses - pour rester fidèle à son côté original d'artiste - et des lentilles de couleur brune pour masquer le rouge sang de son regard. Ainsi, contrairement à la plus part des Artistes, il se déguise pour vivre sa vie de tous les jours et non pour pratiquer son art.
En apparence d'artiste, il se dessine parfois un code-barre sur la joue gauche, cela n'a pas vraiment de signification. Il laisse les autres artistes se faire leur propre interprétation.

My
History

J'ai toujours été la petite chose fragile de ma famille. Depuis ma naissance. On m'a raconté que ma mère avait dû accouché à la maison, et que cela m'avait sauvé. En effet, je suis albinos, et les lois veulent que je sois exécuté. Du coup, ils m'ont gardés dans le secret. Mon père était chirurgien et ma mère avocate. Autant dire qu'ils sont plutôt bien payés. J'ai toujours été très gâté, mais j'avais cette manie de me contenter des choses simples, du minimum. Je ne demandais jamais rien, mais je recevais tout ! Quelle absurdité quand on sait que certains demandent des choses mais n'ont rien.
J'ai dû grandir caché. Quand mes parents invitaient des gens, ils me mettaient une perruque pour qu'on ne voit pas la blancheur de mes cheveux. Je n'ai eu le droit d'aller à l'école que vers les années du collège, quand j'avais assez de maîtrise de mes gestes et de conscience du risque pour ne révéler à personne ma condition physique. J'y arrivais plutôt bien, mais pour ce qui était de m'intégrer j'avais du mal. Et, j'étais discret, quand je ne me ridiculisait pas à cause de mon incroyable maladresse. Comme je tombais assez souvent malade, j'étais assez souvent absent. Cependant, je veillais à venir le plus possible en cours pour ne pas qu'on soupçonne quoi que ce soit.
Je n'ai pas eu d'enfance particulièrement marquante. Les autres se moquaient parfois de moi, mais je ne pense pas pouvoir me plaindre de harcèlement scolaire. Après, je suis peut-être trop indulgent avec les autres. Mais, je ne pense pas que j'ai de quoi me plaindre.
Je dessinais, en secret. Je chantais aussi, parfois, des mélodies que j'inventais. Je savais que c'était interdit, mais j'aimais ça. Ça me détendait. J'avais l'impression de m'éloigner de ce monde trop gris, trop triste. Un jour, un homme m'a entendu chanter. J'avais tellement peur qu'il me dénonce, mais au lieu de ça, il a commencé à me raconter une légende étrange. La légende du Ciel Bleu. Après me l'avoir racontée, il m'avait demandé si j'y croyais. Enthousiaste à l'idée qu'une telle chose soit possible, j'ai répondu que oui. Il a sourit et m'a dit qu'il avait un truc à me montrer. Je l'avais suivis, sans trop poser de question, me souvenant tout de même que mes parents m'avaient demandés de me méfier de ma naïveté.
L'inconnu me conduisait face à un mur complètement tagué. De véritables œuvres d'arts, comme je n'en avait jamais vu ! J'étais surpris et impressionné, j'avais aussi un peu peur que la milice n'arrive et ne nous accuse... L'inconnu me fixais. Je sentais son regard sur moi et préférait le fuir en observant les graffitis. Soudain, il passa une main sur mes cheveux et.. Je pense que mon angoisse m'a trahis. Mes muscles se sont tellement tendus de peur que je commençais à trembler. Soudain, il retira ma perruque.
Après avoir un peu discuté, il m’amena chez les artistes. Les sous-terrains étaient angoissants jusqu'à ce que je n'arrive au centre de regroupement. Là, il y avait des lumières de toutes les couleurs -qui faisaient mal à mes yeux sensibles mais au moins, je n'avais plus à craindre l'obscurité-, de la musique et des gens au style particulier qui dansaient, chantaient ou dessinaient. L'ambiance était particulière, envoutante.  
Soudain, l'inconnu monta sur une table et fit taire tout le monde.


>> Eh ! Votre attention bande de gens ! J'ramène du monde !

Tout le monde se tournait vers nous, soudain très calme et attentifs. Leurs regards ne tardèrent pas à se poser sur ma petite personne et je ne pouvais m'empêcher de rougir. C'était la première fois qu'autant de personnes me regardaient... Et ne riaient pas. L'homme descendit de la taille, me porta par les hanches et me monta sur le meuble qui devenait alors une véritable scène. J'étais complètement paralysé face à ces yeux, tous fixés sur moi.

>> Présentes-toi petit. Mais, donne pas ton vrai nom. Appelles-toi comme tu veux. Me voyant peu à l'aise, il poursuivit. Moi, je m'appelle Kyle. Et toi?

Je tournais mon regard vers les autres qui attendaient tous une réponse. Doucement, j'articulais.

>> Je... Mon nom est... Ako. Ravit de vous connaitre...

Tous applaudirent, je ne comprenais pas pourquoi. Et il chante ! ajouta Kyle. Soudainement, tous les artistes se mirent à me demander de chanter. A l'oreille, Kyle me chuchotait que c'était la tradition. Alors, doucement, timidement, je commençais à chanter. Ils écoutaient, attentif. Ils avaient l'air d'aimer. Un type s'est posé dans un coin avec des baguettes et a commencé quelques percutions sur des sceaux, une table, un verre, tout ce qu'il trouvait. Une violoniste à sortit son instrument, un violon fabriqué avec des matériaux recyclés, trouvés à la Grande Décharges. Puis, petit à petit, un concert improvisé se créaient, et j'avais moins de timidité. J'arrivais à chanter plus fort, avec d'avantage de conviction. Je me sentais bien. J'avais l'impression de vivre réellement.
Ainsi avait commencé ce que je considère comme ma vraie vie. Une vie qui valait la peine d'être vécue. Avant, je m'ennuyais. J'étais las bien qu'indifférent des moqueries et de la surprotection constante de mes parents qui m'étouffaient parfois. J'en avais assez qu'ils me voient comme leur petite chose fragile qui pourrait se briser au moindre coup de vent trop fort. Chez les Artistes, j'avais une réelle utilité et surtout, je pouvais défendre mes idées, en accord avec les leurs. Je pouvais défendre l'art et la liberté d'expression qu'on nous avaient retirés. Je pouvais aussi en apprendre plus sur le monde d'avant.
Parfois, nous allions à la décharge avec Kyle. Il était devenu comme un frère pour moi. Nous retrouvions d'anciens livres, d'anciens tableaux à moitié rongés et moisis. Puis, dans l'atelier des artistes, nous tentions de les reconstituer. J'avais un peu de mal, car l'éclairage des sous-terrains ne permettaient pas à ma vision sensible de bien voir. Mais je faisais comme je pouvais. Kyle semblait aussi avoir quelques difficultés, mais ne me disais pas pourquoi.
Un jour, Kyle était arrivé au sous-terrain avec des lunettes qu'il ne portait pas avant. La Chef des artistes, Karafuru, était allé le voir. J'entendais des brides de leur conversation.


>> Ça s'est empiré...?
>> Ouais, on dirait bien...
>> Kyle...
>> Je sais ! Quand je ne verrais plus suffisamment bien, je te rejoindrais ici et y resterait avec toi.


De ce que je comprenais, la vision de Kyle diminuait et allait probablement le conduire à la cécité. J'étais inquiet de ça, mais devait faire comme si je ne savais rien. Les Artistes qui choisissent de rester se mettent grandement en danger. En effet, leur disparition du système les rends identifiables. D'un côté, j'aurais aussi aimé rester dans les sous-terrains... Mais je devais rentrer chez moi et aller en cours. Je ne voulais pas qu'on sache que j'étais un artiste. C'est absurde mais... Je sais que ça aurait beaucoup déçus mes parents, s'ils l'avaient su.


Mellusa

Toi, derrière l'écran !

Prénom : Mathilde
Âge : 18 ans
Tu RP depuis ...? : ~5 ans
Tu as trouvé le forum grâce ...? : I'm the creator ~
Tu trouves le forum ...? : Franchement, je ne suis pas objective o/
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Tu as un DC ? : Erika Grinberg

Code du règlement ? : Parce que l'inspiration me gagne, code auto-validé o/



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Erika Grinberg
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Messages : 54
Date d'inscription : 30/05/2015
Age : 19

MessageSujet: Re: Akito Hiyu ou Ako [Fini]    Mar 9 Aoû - 1:51

NOUVELLE FICHE




Hiyu Akito
(Akio)







17ans
Japonais
Étudient
Art pratiqué : Chant/Dessin
Voix : Mafumafu
Dessin :  Sidu

Aisé
Est albinos

[Parce que l'inspiration me gagne, code auto-validé o/]




PHYSIQUE
Akito est un albinos, les lois veulent qu'il meurt mais il se cache parmi la société. Pour cela, il porte pour sortir une perruque de cheveux noirs avec quelques mèches roses - pour rester fidèle à son côté original d'artiste - et des lentilles de couleur brune pour masquer le rouge sang de son regard. Ainsi, contrairement à la plus part des Artistes, il se déguise pour vivre sa vie de tous les jours et non pour pratiquer son art.
En apparence d'artiste, il se dessine parfois un code-barre sur la joue gauche, cela n'a pas vraiment de signification. Il laisse les autres artistes se faire leur propre interprétation.  

MENTAL
Akito a toujours été quelqu'un d'extrêmement gentil et compréhensif. Il est capable de faire preuve d'une immense maturité malgré ses airs parfois un peu enfantins. Il s'agit d'une personne affichant une grande joie de vivre et très simple malgré la situation financière très riche de ses parents. Akito est globalement quelqu'un d'assez timide, mais il sait mettre cette timidité de côté pour aider les autres comme pour défendre ses principes. Parfois maladroit, Akito a la mauvaise habitude de se préoccupé d'avantage des autres que de lui-même. Cela peut aller jusqu'au fait de s'inquiéter à tel point pour quelqu'un qu'il en oublierait de se nourrir. Par ailleurs, il est relativement tête en l'air et oublie souvent des choses et, rêveur, il a parfois du mal à se concentrer sur certaines choses, entre autre lorsqu'il est en cours.



Histoire


J'ai toujours été la petite chose fragile de ma famille. Depuis ma naissance. On m'a raconté que ma mère avait dû accouché à la maison, et que cela m'avait sauvé. En effet, je suis albinos, et les lois veulent que je sois exécuté. Du coup, ils m'ont gardés dans le secret. Mon père était chirurgien et ma mère avocate. Autant dire qu'ils sont plutôt bien payés. J'ai toujours été très gâté, mais j'avais cette manie de me contenter des choses simples, du minimum. Je ne demandais jamais rien, mais je recevais tout ! Quelle absurdité quand on sait que certains demandent des choses mais n'ont rien.
J'ai dû grandir caché. Quand mes parents invitaient des gens, ils me mettaient une perruque pour qu'on ne voit pas la blancheur de mes cheveux. Je n'ai eu le droit d'aller à l'école que vers les années du collège, quand j'avais assez de maîtrise de mes gestes et de conscience du risque pour ne révéler à personne ma condition physique. J'y arrivais plutôt bien, mais pour ce qui était de m'intégrer j'avais du mal. Et, j'étais discret, quand je ne me ridiculisait pas à cause de mon incroyable maladresse. Comme je tombais assez souvent malade, j'étais assez souvent absent. Cependant, je veillais à venir le plus possible en cours pour ne pas qu'on soupçonne quoi que ce soit.
Je n'ai pas eu d'enfance particulièrement marquante. Les autres se moquaient parfois de moi, mais je ne pense pas pouvoir me plaindre de harcèlement scolaire. Après, je suis peut-être trop indulgent avec les autres. Mais, je ne pense pas que j'ai de quoi me plaindre.
Je dessinais, en secret. Je chantais aussi, parfois, des mélodies que j'inventais. Je savais que c'était interdit, mais j'aimais ça. Ça me détendait. J'avais l'impression de m'éloigner de ce monde trop gris, trop triste. Un jour, un homme m'a entendu chanter. J'avais tellement peur qu'il me dénonce, mais au lieu de ça, il a commencé à me raconter une légende étrange. La légende du Ciel Bleu. Après me l'avoir racontée, il m'avait demandé si j'y croyais. Enthousiaste à l'idée qu'une telle chose soit possible, j'ai répondu que oui. Il a sourit et m'a dit qu'il avait un truc à me montrer. Je l'avais suivis, sans trop poser de question, me souvenant tout de même que mes parents m'avaient demandés de me méfier de ma naïveté.
L'inconnu me conduisait face à un mur complètement tagué. De véritables œuvres d'arts, comme je n'en avait jamais vu ! J'étais surpris et impressionné, j'avais aussi un peu peur que la milice n'arrive et ne nous accuse... L'inconnu me fixais. Je sentais son regard sur moi et préférait le fuir en observant les graffitis. Soudain, il passa une main sur mes cheveux et.. Je pense que mon angoisse m'a trahis. Mes muscles se sont tellement tendus de peur que je commençais à trembler. Soudain, il retira ma perruque.
Après avoir un peu discuté, il m’amena chez les artistes. Les sous-terrains étaient angoissants jusqu'à ce que je n'arrive au centre de regroupement. Là, il y avait des lumières de toutes les couleurs -qui faisaient mal à mes yeux sensibles mais au moins, je n'avais plus à craindre l'obscurité-, de la musique et des gens au style particulier qui dansaient, chantaient ou dessinaient. L'ambiance était particulière, envoutante.  
Soudain, l'inconnu monta sur une table et fit taire tout le monde.


>> Eh ! Votre attention bande de gens ! J'ramène du monde !

Tout le monde se tournait vers nous, soudain très calme et attentifs. Leurs regards ne tardèrent pas à se poser sur ma petite personne et je ne pouvais m'empêcher de rougir. C'était la première fois qu'autant de personnes me regardaient... Et ne riaient pas. L'homme descendit de la taille, me porta par les hanches et me monta sur le meuble qui devenait alors une véritable scène. J'étais complètement paralysé face à ces yeux, tous fixés sur moi.

>> Présentes-toi petit. Mais, donne pas ton vrai nom. Appelles-toi comme tu veux. Me voyant peu à l'aise, il poursuivit. Moi, je m'appelle Kyle. Et toi?

Je tournais mon regard vers les autres qui attendaient tous une réponse. Doucement, j'articulais.

>> Je... Mon nom est... Ako. Ravit de vous connaitre...

Tous applaudirent, je ne comprenais pas pourquoi. Et il chante ! ajouta Kyle. Soudainement, tous les artistes se mirent à me demander de chanter. A l'oreille, Kyle me chuchotait que c'était la tradition. Alors, doucement, timidement, je commençais à chanter. Ils écoutaient, attentif. Ils avaient l'air d'aimer. Un type s'est posé dans un coin avec des baguettes et a commencé quelques percutions sur des sceaux, une table, un verre, tout ce qu'il trouvait. Une violoniste à sortit son instrument, un violon fabriqué avec des matériaux recyclés, trouvés à la Grande Décharges. Puis, petit à petit, un concert improvisé se créaient, et j'avais moins de timidité. J'arrivais à chanter plus fort, avec d'avantage de conviction. Je me sentais bien. J'avais l'impression de vivre réellement.
Ainsi avait commencé ce que je considère comme ma vraie vie. Une vie qui valait la peine d'être vécue. Avant, je m'ennuyais. J'étais las bien qu'indifférent des moqueries et de la surprotection constante de mes parents qui m'étouffaient parfois. J'en avais assez qu'ils me voient comme leur petite chose fragile qui pourrait se briser au moindre coup de vent trop fort. Chez les Artistes, j'avais une réelle utilité et surtout, je pouvais défendre mes idées, en accord avec les leurs. Je pouvais défendre l'art et la liberté d'expression qu'on nous avaient retirés. Je pouvais aussi en apprendre plus sur le monde d'avant.
Parfois, nous allions à la décharge avec Kyle. Il était devenu comme un frère pour moi. Nous retrouvions d'anciens livres, d'anciens tableaux à moitié rongés et moisis. Puis, dans l'atelier des artistes, nous tentions de les reconstituer. J'avais un peu de mal, car l'éclairage des sous-terrains ne permettaient pas à ma vision sensible de bien voir. Mais je faisais comme je pouvais. Kyle semblait aussi avoir quelques difficultés, mais ne me disais pas pourquoi.
Un jour, Kyle était arrivé au sous-terrain avec des lunettes qu'il ne portait pas avant. La Chef des artistes, Karafuru, était allé le voir. J'entendais des brides de leur conversation.


>> Ça s'est empiré...?
>> Ouais, on dirait bien...
>> Kyle...
>> Je sais ! Quand je ne verrais plus suffisamment bien, je te rejoindrais ici et y resterait avec toi.


De ce que je comprenais, la vision de Kyle diminuait et allait probablement le conduire à la cécité. J'étais inquiet de ça, mais devait faire comme si je ne savais rien. Les Artistes qui choisissent de rester se mettent grandement en danger. En effet, leur disparition du système les rends identifiables. D'un côté, j'aurais aussi aimé rester dans les sous-terrains... Mais je devais rentrer chez moi et aller en cours. Je ne voulais pas qu'on sache que j'étais un artiste. C'est absurde mais... Je sais que ça aurait beaucoup déçus mes parents, s'ils l'avaient su.
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